Celina Marques. Libera nos a malo.



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 Celina Marques. Libera nos a malo.

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MessageSujet: Celina Marques. Libera nos a malo.   Lun 23 Aoû - 11:52


    Nom et Prénom : Celina Marques
    Âge : Vingt-trois ans
    Sexe : Féminin
    Rang : Noah
    Clan : Kimatsu
    Adaptée de Yuna, Final Fantasy X





"À quoi bon raconter sa naissance ? De toutes les façons on ne la connait que par les histoires de familles décrites par sa mère. Elle nous dit que c'était le plus beau jour car j'avais été un trésor que le Seigneur Tout-Puissant lui avait offert, un peu comme la Vierge mais avec un père en plus. Foutaises. Ces paroles ne servaient qu'à s'attirer les bonnes grâce de Dieu, puisqu'au fond, je sais qu'elle m'aurait volontiers jeter au fond d'un trou, dans une poubelle ou à la rivière. Toi tu arrives là avec ta face de bébé pas encore formé, tu pleures sans savoir pourquoi, mais si tu savais ton avenir, tu chialerais encore plus. Si tu pouvais, tu quitterais déjà cette chaumière dans laquelle tu es née, tu montrerais à tes parents, à tes sœurs, à ce docteur si incompétent, de quel bois tu te chauffes. Mais bon, eux, tous autant qu'ils sont, ils en avaient rien à foutre de ce que tu allais ressentir plus tard. Alors toi tu laisses couler sur tes joues tout autant de larmes que les gouttes de pluie dégouliner sur les vitres salies par le temps de cette famille qui avait par le passé, bien avant ta naissance, avant même que tu ne sois prévu, fait vœux de pauvreté pour le Seigneur. Encore une fois, on ne t'aurait jamais demandé ton avis sur la question. Tu te contentes de subir. Et puis, lorsque tu te vois là, tu viens de naître autour de ces pieuses faces dont les sourires n'ont d'égal qu'une amertume envers ce nouveau-né sans défense, sans passé douteux pouvant prétendre être la cause de cette aversion, tu te demandes…. "Est-ce que j'étais prévue ?"

Plus haut, je parlais de pluie sur la vitre, souvenez-vous. Il est étrange comme un détail insignifiant se produisant à votre naissance puisse avoir un si grand impact sur votre jeunesse. Alors que je grandissais au milieu de prières, de bénédictions et de bénédicités, je me contentais d'avoir une fascination pour cette pluie qui, dans un tapotement irritant pour ces deux vieux m'ayant mise au monde, explosaient leurs formes arrondies contre la baie vitrée pour couler doucement jusqu'à son bas. Et à l'heure où mes deux sœurs, Eledia Marques et Cristina Marques, jouaient en duo piano et violon, moi je contemplais ces gouttelettes tombées du Ciel et qui, nonchalamment, descendaient jusqu'aux Enfers. Ce que je m'amusais à faire surtout ? Choisir deux gouttes parmi tant d'autres et les regarder faire la course. C'était une grande passion. Parfois je leur montrais le chemin avec mes doigts. Mais j'en étais honteuse, c'était de la triche. Qu'est-ce qu'on peut être stupide quand on est gosse.

Et sans t'en rendre compte, les années dégagent ta petite enfance à coups de pieds dans le derrière pour laisser entrer cette jeunesse. Vous savez ? Cet âge qui laisse aux esprits le temps de se forger en se basant sur la vie quotidienne, sur la visions et l'ensemble des sens. Mais manque de pot, ta mère sait très bien ça aussi, alors là c'en suit une instruction sévère sur la condition féminine dans la religion chrétienne. À quoi bon t'apprendre ce genre de futilités, de conneries ? Tu sais que tu vas passer ta vie à subir, alors ça ne sert à rien de se préoccuper d'apprendre les raisons de ces actes sexistes. Femme au foyer, le genre de mère qui t'enferme dans un placard avec une peinture du Christ pour t'apprendre à l'aimer et le prier. À cette période, j'aurais pu décrire ce placard dans les moindres détails tellement je le connaissais. Vieille harpie fanatique, je priais le Seigneur pour la voir brûler en Enfer, elle et ses satanées diablotins de filles. Oui oui, me prenez pas pour une cruche. On peut très bien croire en une divinité sans pousser ces croyances à un extrême bien détestable. Mais bon, avec ma famille, nous n'avons jamais été sur la même longueur d'onde. Pour eux, c'était tout ou rien. Évidemment moi, j'étais rien.

Donc un jour, alors que je n'avais que neuf foutues années d'existence dans le crâne, ils ont décidé de partir pour une journée familiale, pour visiter un couvent et me faire apprendre par là la vie en communauté ecclésiastique. Croyez bien que j'ai regretté ! Tu arrives là, trois nones te regardent en souriant. Un sourire un peu bizarre, tu ne sais pas si tu dois t'attendre à une bienveillance ou à une mesquinerie cachée. C'est seulement lorsqu'elles parlent que tu découvres la supercherie. C'est à cet instant que t'aimerais tâcher ces murs si parfait d'un sang dont tu te demandes si la couleur ne serait pas différente de l'ordinaire tellement toutes ces personnes étaient pourries à l'intérieur. Certaines même à l'extérieur. Là elle demande à tes parents si c'est elle la nouvelle enfant de Dieu. Et eux, d'un ton suffisant, réponde un "oui" tout naturel. Sans attendre quoi que ce soit, je me retrouve face à ma famille, du côté des nones, pendant qu'ils me disent au revoir avec un sourire qui se voulait réconfortant. Moi, j'avais qu'une envie, c'était leur cracher à la face. Et puis ils s'en vont. Ta nouvelle vie commence tandis que dans ton crâne de mioche, une dernière phrase prononcée par ces traitres résonnent comme un coup de marteau qui te brise les os de la tête inlassablement. "Nous préférons te voir malheureuse ici qu'emmerdeuse à la maison". C'était vraiment se fiche de ma figure. Je savais qu'ils n'allaient même pas venir me voir ! Mais pour l'amour du Ciel, est-ce que vous écoutez un traître mot de ce que je raconte pendant que vous jouez avec ce parapluie ?!"


"Oui je t'écoute mon enfant, hihi ♥ C'est une histoire fascinante que tu racontes là, continues je t'en prie, hihihi ♥"


"J'espère, que j'raconte pas ça pour rien. Vous m'avez demandé mon histoire et vous l'avez. Bon alors, j'en étais où ? Oui, comme vous l'auriez compris, je me suis retrouvée au couvent, me noyant un peu plus chaque jour dans ma détresse et mon désespoir. Mais finalement, après plusieurs mois de prières sans relâche, de vie en communauté et de partage pour un minimum de survie dans cet Enfer, et je suis devenue différente. Vous voyez ce que je veux dire ? À force de faire ce que l'on déteste, et sans se rendre compte de ce qui nous arrive, on change de comportement, de personnalité. Les gens ont beau dire que chaque personne est unique et ne changera jamais, on sait que c'est faux. Et dans ces moments-là, lorsque dans un miroir tu contemples ce visage qu'est le tien, sans pour autant être celui que tu connaissais d'avant, tu prends peur. Une peur étrange, car elle se mêle à la satisfaction de devenir quelqu'un de bien, quelqu'un d'aimé et d'aimant. Enfin… Ce ne sont que des impressions, car bien vite, l'on se rend compte que ça reste un tas de foutaises, car toutes les personnes autour de moi s'étaient forgées une idée de ma personne et que peu de choses au monde pourraient y modifier quoi que ce soit.

J'apprenais peu à peu à vivre pour les autres, non pour moi. Je priais le Ciel pour la bonne santé, mais pas la mienne. Et le plus étrange, c'est cette aversion pour ma famille. Elle m'avait abandonnée ici bas sans crier garde, un tel choc pour une fillette de neuf ans devrait la marquer à vie d'une haine sans limite, et toute ma jeunesse je me disais qu'un jour je sortirai d'ici pour venger cette vie de désespoir que j'allai avoir, pour des représailles poussées à l'extrême. Mais cette aversion, ce dégoût et cette haine, alors que je grandissais et gagnais en maturité… Tout avait disparu. Pourquoi ? Je ne saurais le dire. Je ne pensais plus à me venger, et en réalité, je ne pensais même plus à ressentir quoi que ce soit. Je n'avais qu'une chose en tête : voir les autres demeurer heureux sans pour autant y gagner une quelconque fierté, non. Je voulais les voir vivre la vie que j'allai manqué. Faire de la musique, ou du chant, dessiner et peindre, ou simplement monter à cheval. Je savais que je n'allai point avoir le loisir de faire tous ces trucs de personnes normales. Mais bon… apparemment je me trompais.

Je suis devenue pieuse. Difficile de s'avouer une telle chose, puisque petite, je me répugnais à croire à ce genre de choses. Mais Dieu était le seul contact que j'avais avec le monde extérieur, c'était par lui que je proliférai les bonnes paroles pour des personnes malheureuses, pour les voir un jour tâter du doigt un rayon de soleil chaleureux, réconfortant. Je passe pour une idiote je suppose, c'est évident. Mais c'est la simple vérité. Et puis, la vie était difficile oui, mais je ne pouvais supporter cela sans une occupation clandestine, qui me permettait de relâcher un peu la pression. Alors quelques fois, le soir, à l'heure du couvre-feu, je sortais de sous mon lit ce bâton. Je l'ai fabriqué moi-même avec un bâton trouvé dans les greniers du couvent, et ce symbole en métal, je ne sais lequel, forgé que j'ai trouvé au même endroit. Il m'a suffit de leur donner de la couleur et voilà le résultat. Donc ce "sceptre", je le sortais le soir, enfin la nuit, et j'entamais des danses étranges. Je ne savais d'où elles provenaient, comme si je les connaissais depuis toujours… d'avant même ma naissance. C'était une sorte de rituel, mais sans savoir ce qu'engendrait ce rituel. Et dans ces moments-là, je ne suis plus moi, je suis ailleurs, dans une folle transe qui me fait planer par-delà les nuages. Peut-être savez-vous ce que cela signifie ?

Enfin bref, hier, jour de mes vingt-trois ans. J'étais habituée à ce que l'on ne fête pas nos anniversaires. De toute façon, même chez moi on ne le fêtait pas. Et je sais très bien m'en passer. Donc il y a eu cette none qui est arrivée en pleurs… Elle nous annonce la mort d'un prêtre du village voisin. Nous le connaissions toutes très bien. Et là, ton monde s'écroule, parce que cet homme n'avait pu connaitre le bonheur, tu n'as pas pu l'aider pour cela. C'était un horrible sentiment, bien que je sache pertinemment que je n'y étais pour rien en soi. On aurait apparemment retrouvé ses vêtements au sol, au milieu d'un tas de cendres. C'est le travail de vos Akuma je présume. Et la none qui nous avait mises au courant, elle en était un aussi. Elle nous a attaqué, enfin vous connaissez la suite quoi. Alors maintenant, j'suis devant vous à vous déblatérer ma vie alors que vous m'annoncez que je suis une "Noah", que je dois me battre à vos côtés pour reformer le monde à votre image, pour exterminer les Exorcistes ? Je ne pense pas convenir à vos attentes, car depuis l'adolescence je me suis juré de ne pas me battre, de ne faire de mal à personne. Alors non merci, l'extermination de l'humanité, très peu pour moi. De plus, vous comprendrez que, comme vous le dites, je suis le Noah de l'Altruisme, ce qui m'explique bien des choses sur mon caractère, je ne pourrais trouver une quelconque satisfaction à vous suivre. Je suis heureuse en aidant les gens à trouver le bonheur. Il n'y a ni égoïsme, ni orgueil là dedans. Simplement l'envie d'étaler sur ce Monde une couche de bonheur que nous n'avons pas vu depuis bien longtemps. Voyez m'en navrée."


"Hihihi ♥ Alors soit. Je ne te tuerai pas, évidemment, et je te laisse partir où bon te semble. Mais prend garde, tes Frères et Sœurs ne seront pas tant indulgent que moi envers toi, hihihi ♥"


Et le gros monsieur s'envola avec son parapluie. Moi, je fuis rapidement ce couvent dévasté. J'avais tenté de sauver les vies présentes face à cette none-Akuma, mais rien n'y avait fait. Elles avaient toutes étaient désintégrées, toutes sauf moi, et dorénavant je sais pourquoi.

Alors je partis avec mon sceptre et cette jolie robe que j'avais confectionné de mes mains, pour trouver quelques personnes à la recherche d'un monde meilleur. Je n'avais aucune aversion pour les Noah, ni pour les Exorcistes, pourquoi me battrais-je pour les uns ou pour les autres ? Non, j'ai entendu parler durant mon voyage, d'un clan pacifiste, cherchant à répandre la paix dans le Monde sans utiliser la violence. Ou tout du moins, que lorsqu'elle est nécessaire. Nous verrons bien si je suis acceptée.






Arme : Je n'en ai pas. Enfin... Je n'ai rien qui puisse blesser quelqu'un, puisque j'ai juré de ne jamais faire de mal à une personne, sauf si ma vie est mise en danger. Je dirais que ma seule arme est mon sceptre. Il est presque aussi grand que moi. Le manche mesure un mètre cinquante environ, et l'emblème au-dessus à un diamètre de quarante centimètres, approximativement. Je ne sais guère si la matière de l'emblème est de l'or véritable mais il semblerait que non, malgré que ce soit un matériau solide. La signification de ce symbole reste pour moi parfaitement inconnue. Un simple cercle, dans lequel est incrusté un cercle plus petit à sa base. Celui-ci est surmonté de trois formes étranges, en formes de gouttelettes. Peut-être cela représente-t-il le soleil ? Je n'en sais rien.

Pouvoir : J'ai deux pouvoirs assez contradictoires. L'un ne me sert que très rarement puisqu'il en coûte du bonheur et de la santé des gens. L'autre je l'utilise quelques fois car il m'aide à parfaire mon chemin d'altruiste.
Le premier nécessite un contact physique, si j'entre en contact avec un corps, ne serait-ce que frôler des doigts avec mes doigts, je peux provoquer une nécrose sur la partie anatomique touchée. La nécrose se présente sous forme de mort des cellules, évidemment, mais selon l'endroit touché, la maladie peut aller jusqu'à toucher un organe ou un tissu, tel que le muscle. Cela n'entraine pas forcément la mort de l'individu, sauf si le coeur est touché. Mais bon, un muscle mort n'est plus utile, reste à savoir quelle partie du corps est touchée par la nécrose.
Le deuxième est assez différent, assez contradictoire. Tandis que l'un tue l'anatomie, l'autre fait vivre l'esprit. C'est quelque chose d'assez compliqué à expliquer. En fait, je peux "effacer toute trace de malheur" dans l'esprit des personnes souhaitées. C'est un pouvoir qui pourrait être qualifié de défensif. Il remonte le moral des troupes, et leur confiance en eux nait de là. Voici quelque chose de très pratique pour les combats. Etant donné que moi-même je ne me bat pas, je reste en arrière pour motiver les acharnés. Néanmoins, j'ai découvert que ce pouvoir ne marche pas d'un simple claquement de doigt. Il nécessite un rituel. Une danse rituelle, pour être précise. D'où l'utilité de mon sceptre, en fait.

Sentiment incarné : L'Altruisme


Dernière édition par Celina Marques le Ven 27 Aoû - 20:58, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Mer 25 Aoû - 15:08



Cheveux : Quelque chose que j'adore chez moi. Malgré l'air décoiffé, j'aime beaucoup mes cheveux : cette couleur noisette s'illuminant au moindre rayon de soleil, prenant ainsi une couleur légèrement dorée. Ils plongent en dégradé jusqu'au bas de ma nuque et rebique aux pointes à quelques endroits. Mon front est à moitié recouvert par une mèche coupée juste au dessus de mon oeil gauche. D'une légèreté notable, ils volent tout autour de mon visage lorsque je danse.

Yeux et Regard : Aucun maquillage ne vient chercher à embellir ces deux yeux vairons que je possède. En forme d'oeil de chat, chacun adopte une couleur différente : mon oeil gauche est d'un bleu pétillant, assez foncé mais très lumineux, tandis que le droit est vert, d'un vert tout aussi foncé, assez terne. Je ne possède pas de "regard mauvais", on ne peut y lire que de la bonté, la compassion, l'encouragement peut-être. Lorsque je dois danser pour mon pouvoir, ceux qui croisent mon regard n'y verront que la concentration et la force de vaincre. Deux pupilles souvent attractives pour les personnes qui m'entourent, on cherche à lire en moi à travers celles-ci. Mais on ne comprend pas, il n'y a rien à chercher en plus de ce que je montre déjà.

Visage, Expression et Couleur de peau : On a souvent comparé mon visage à celui d'un ange. On dit qu'il tend à la confiance et à la générosité. On m'a dit aussi de faire attention aux hommes qui sauraient apprécier la beauté que je possède. Personnellement, je me fiche de savoir à quoi je ressemble, et je me trouve plutôt banale. Mon nez droit est droit, comme celui d'un grec, très légèrement crochu à son extrémité, et plonge en douceur vers ma bouche. Une bouche d'une largeur assez maigre, mais pourvue de lèvres pulpeuses, d'un rose assez prononcé. Chacun des coins remonte doucement, me donnant l'air d'afficher constamment un petit sourire de confiance. J'aime sourire, c'est un premier pas à faire pour rendre les gens heureux. Ma peau n'est ni pâle, ni matte, mais sa texture de pêche me donne l'impression d'être encore enfant. Je possède quelques bijoux pour affirmer un peu plus ma féminité : mon oreille droite est pourvue de pendentifs en tout genre, adoptant des couleurs accordées à mes yeux. On note particulièrement cette espèce de tube décoré pourvu de plumes à son bout. Cela me donne un aspect un peu plus... mystique, chose que j'aime assez, avouons-le.

Taille : Ça c'est sûr, je ne suis pas bien grande. Mon sceptre ne dépasse pas le mètre soixante, et il est presque aussi grand que moi. Je ne sais pas exactement ma taille, mais je suis certainement d'une taille environnant le mètre soixante-cinq.

Poids et Corpulence : La vie au couvent m'a évité le sur-poids, c'est certain. Mais je ne suis pas maigre pour autant. J'ai mes formes là où il est bon d'en avoir. Alors oui, j'ai une poitrine qui me facilite la tâche lorsqu'il s'agit de persuader un homme de me venir en aide. Ma taille n'est pas très fine et mes hanches non plus. Néanmoins je garde des formes tout à fait respectable et qui, apparemment, en laisse plus d'un médusé. Je ne possède aucune force. En frappant quelqu'un, mon corps en souffrirait plus que la cible, c'est certain. J'espère seulement trouver des personnes qui accepteraient de me protéger lorsqu'il en sera nécessaire.

Signes Particuliers : A part mes yeux vairons, je ne vois rien de notable à ajouter.

Style Vestimentaire : On ne peut pas dire que mes vêtements mettent mes formes en valeur, c'est sûr. Et également que je ne suis pas... sexy, autant se l'avouer. C'est un ensemble que j'ai confectionné moi-même durant ma jeunesse au couvent. Oui, parce que nous avions quelques moments de répits, tout de même. Ma poitrine est couverte par deux bandes de tissus blancs qui s'entrecroisent et se rejoignent dans mon dos en passant sur mes trapèzes. Sur mon ventre, et sûrement l'élément le plus notable, j'ai une sorte de grosse ceinture servant à maintenir le tissus décrit au dessus en place. Elle comporte des motifs floraux et deux "tubes" semblables à celui accroché à mon oreille, si ce n'est la longueur excessivement plus grande. Elle recouvre mon ventre du bas de ma poitrine jusqu'au haut de mes hanches, et est tenue par un énorme noeud papillon présent dans mon dos. Mes bras sont couverts de moitié, laissant mes épaules à l'air libre, par deux manches bouffantes, larges, et assez inutiles si elles devaient lutter contre le froid. Leur couleur blanche vire aux extrémités dans un rose pâle, très discret. Elles tiennent à mes bras grâce à deux ficelles que je serre autour de mes frêles membres. Je porte également une jupe plissée, d'un bleu marine, portant des motifs argentés, sortes d'étoiles reliées entre elles. Enfin, et sûrement l'élément le moins féminin de ma tenue, je porte une paire de bottes noires. Pas ce genre de bottes que certaines femmes portent pour se donner de la hauteur et de l'élégance. Non. Ce ne sont que deux bottes d'ouvriers en cuir usé noir. Très confortable, cela dit.





Qualités : Comment expliquer ? Vous savez ce qu'est le principe de l'altruisme, en gros ? C'est le fait d'aimer et de venir en aide aux autres avec un total désintéressement, sans rien attendre en retour. Alors voilà, je suis cela. Evidemment, beaucoup dirons que l'altruisme est une preuve d'égoïsme, qu'on ne fait cela que pour combler un égo surdimensionné et montrer à quel point on est généreux. Mais non, détrompez-vous de ce pas si vous pensez de telles immondices à mon sujet ! Je ne fais ça que par pure générosité, je n'attend aucun amour, aucune compassion, ni même aucun remerciement en retour. Je reste souriante et confiante, même dans les moments graves, pour donner la foi à ceux qui perdent espoir. Je suis, ou tout du moins je tente d'être, leur source de confiance. Généralement, cela marche facilement. On me porte une confiance enthousiaste aisément, et je ne suis point du genre à trahir ce genre de pactes. En fait, le Sentiment que j'incarne, ainsi que mon pouvoir mental décrivent à eux seuls parfaitement mon caractère.

Défauts : Alors là... Je ne serais quoi dire. Peut-être qu'à être trop altruiste, j'ai l'impression au bon du compte de porter un fardeau, tout le poids du monde sur mon dos. Dans les moments graves, je serai celle qui relancera les troupes, de moi pourrait dépendre plusieurs vies, plusieurs avenirs. C'est quelque chose de très stressant, et il faut dire que souvent, mes sourires sont hypocrites. Mais mon hypocrisie a de bonnes intentions. Je dois être la seule à supporter le malheur, pour que les autres connaissent le bonheur. Peut-être sont-ce mes défauts, oui. Croire que tout dépendra de moi, alors que je ne suis pas grand chose, je ne suis même rien...

Ce qu'il aime et ses passions : J'aime faire plaisir aux gens, les voir rire, sourire, être heureux. Tout cela me suffit amplement à me sentir bien moi-même. J'apprécie également danser pour mes rites, dans ces moments, je me sens libre, comme évadée de ce monde perverti par la souffrance. La musique, c'est quelque chose que j'aurais aimé savoir faire, malheureusement je ne puis, condamnée au couvent plutôt qu'aux loisirs. Mais dorénavant, et cela peut en faire rire plus d'un, j'aime prier le Ciel. Je le fais régulièrement pour aider les personnes qui en ont besoin. Une utilité là-dedans ? Je n'en sais rien. Mais je le fais, selon mes croyances... selon mes espoirs...

Ce qu'il déteste et ses phobies : Evidemment, je déteste la souffrance. Voir des larmes couler me perce le coeur comme une lame acérée. Cette guerre est d'une stupidité bien plus grande que ce que j'aurais imaginé, mais je veux y participer. Pour voir un jour la paix revenir. Je n'aime pas me battre, c'est pour cela que je reste en arrière, que je préfère aider mes compagnons par la force de mes pensées, et de mon pouvoir, que de m'insérer dans un combat pour n'être qu'une personne en plus à protéger, un boulet à éloigner. J'ai peur de quelque chose, oui. J'ai peur de me retrouver seule un jour, de ne plus réussir à faire sourire les gens, de ne plus être celle qui leur rende espoir. J'en ai peur, oui, mais cela devra sûrement arriver un jour ou l'autre, car au bout du compte, seule la cruauté sera l'issue de cette guerre. Alors je n'aurai plus ma place.

Perçu par les autres : On me perçoit aux premiers abords comme une jolie femme attirante, peut-être un peu niaise par cette expression que j'affiche constamment, une expression d'innocence et de confiance bienveillante. Lorsqu'on me connait, on se rend compte que je suis forte d'esprit, que la confiance que j'affiche à des fondations bien solides, et que la protection dont j'ai besoin n'est pas une futilité. Après tout, chaque Noah que je pourrais croiser me prendrait la vie.

Tic et Manies : Hum... Ok. J'ai peut-être tendance à trop m'excuser, et lorsque je le fais, je me penche en avant, les bras le long du corps. C'est stupide, mais je n'y peux rien.





Comment avez-vous trouvé ce forum ? Ah bah ! Comme si ça ne se devinez pas.
Autre : Je vous déteste tous, ahah.
Avez-vous lu les règles du rpg ? : Non, pourtant Celina Marques n'aime pas les fainéants.




Dernière édition par Celina Marques le Ven 27 Aoû - 11:19, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Jeu 26 Aoû - 14:34

Histoire postée !
Reste à faire tout le reste ;)
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Dastan Azelas
Exorciste
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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Jeu 26 Aoû - 19:09

Sympathique comme perso ^^ Razz bienvenue sur le forum et puis ben bon chance pour ta validation , au plaisir de rp avec toi Very Happy
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Zedd Toso
Adepte du Flood
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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Jeu 26 Aoû - 22:18

Bienvenue et bonne chance pour la validation Smile
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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Ven 27 Aoû - 12:22

Pouvoir posté !
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Maréchale Cloud Nine
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La Mère Fouettarde en Cuissardes
ModératriceLa Mère Fouettarde en Cuissardes


Sexe: Féminin

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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Ven 27 Aoû - 12:31

Bienvenue parmi nous =3 !
Hannn Yuna j'adore déjà 8D ! Très belle histoire et pouvoirs très originaux =)
Bon courage ;)


*~~± Remember ±~~ *

*~~± Don't Forget ±~~ *
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Saya Snowrose
Adepte du Flood
Adepte du Flood


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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Ven 27 Aoû - 13:43

Bienvenue et bonne chance pour la suite.
Yuna est un excellent choix, fais-en bon usage si je puis dire x)
Au plaisir de te retrouver dans les rangs des Kimatsu 8D
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Voir le profil de l'utilisateur http://dgrayman-le-rpg.jdrforum.com/fiches-validees-f46/saya-snowrose-la-soeur-de-marie-finie-t918.htm#11681
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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Ven 27 Aoû - 14:58

Physique et Hors RPG postés !
Avec des belles images en plus *O*
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MessageSujet: Re: Celina Marques. Libera nos a malo.   Ven 27 Aoû - 16:40

FICHE TERMINÉE !
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Celina Marques. Libera nos a malo.

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